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Title: Un jour, une moralité
Description: Histoires


Aldjerya - October 19, 2007 02:54 PM (GMT)
Salut mes amis,
Je vous propose, comme j'ai le temps, et que je suis quelqu'une qui aime s'arrêter dans le temps pour faire naître une moralité; de vous faire partager ça!
Je vous raconterai des histoires, et Incha Allah, on en tirera une MORALITE...

Allons-y!

(Cette histoire est un film que j'ai vu récement, mais que je vous raconterai à ma manière)



Quelque part, entre trois grandes montagnes vertes, il y avait un lac, et au milieu de ce lac, une maison.

Printemps,

Le petit dormait toujours, pendant que son maître priait déjà, comme à son habitude
Lève toi maintenant; dit le maître.
Le petit fît ce qu'il se devait de faire, et il s'en allat avec son maître dans la forêt chercher des hèrbes.
Fais attention aux serpents; dit son maître.
Un matin, le petit prît alors la barque seul, et s'en allat dans la forêt
Il s'amusait à courir derrière les papions, à mouiller ses petits pieds dans l'eau du lac qui se trouvait derrière les rochers, et vît un poisson qu'il s'empressat d'attaraper avec ses mains!
Il prît alors une ficèle, l'attachât autours du poisson et enfin autours d'une petite pièrre. Il relachât le poisson dans l'eau et s'amusait à le regarder dans sa peine à nager.
Le petit fît la même chose avec une grenouille et un serpent, et prenait le même plaisir à les regarder !
Ce que le petit ne savait pas, c'est que son maître l'observait faire.
Le matin venu, le petit s'apperçu qu'il avait une grosse pièrre attachée autours de sa taille, il s'en allât alors se plaindre chez son maître.
Est-ce que tu souffre? Dit le maître.
Oui! dit le petit humilié.
Pense tu que le poisson souffre lui aussi?
Oui maître!
Et la grenouille?
Elle aussi maître!
Et le serpent?
Lui aussi il a mal maître!
Alors je t'enlèvrai cette pièrre seulement si tu vas retrouver le poisson, la grenouille et le serpent et que tu les libère, sinon, tu portera cette pièrre toute ta vie dans ton coeur!
Le petit s'en allât retrouver péniblement le poisson, la grenouille, et le serpent la pièrre autours de sa taille...


La suite demain Incha Allah :)

3assimi - October 19, 2007 07:53 PM (GMT)
ki hlat !? :'(

Aldjerya - October 19, 2007 08:05 PM (GMT)
:lol:
Pour m'assurer que vous reviendrez chaque jour, sinon makach la suite :P

3assimi - October 19, 2007 09:19 PM (GMT)
3afssa mliha :)

Aldjerya - October 20, 2007 10:31 AM (GMT)
Maaaaachahouuuuu :)

La route semblée infinie...
Il attachat sa barque sur le petit quai, et il ouvrît la grande porte qui donnait accés à la forêt; une porte qu'on pouvait devier sur les côtés; en effet, il n'y avait pas de murs.
Cette porte avait une signification importante dans la vie des religieux, mais peu aux yeux des non croyants puisqu'elle n'avait aucun interêt réel.

Le petit avançât tant bien que mal en franchissant les difficultés que présentait ce chemin etroit et difficile; arrivé au lac, derrière les rochers, il cherchât le poisson.
La pièrre ne lui facilitait pas la tâche, elle était trop lourde pour un enfant de son âge, et dans l'eau, elle le tirait vers le bas...
Distingant un petit quelque chose, il s'avançat pour voir si ce n'était pas le poisson; en effet, le poisson était là, mais, il était surtout mort!
Le petit garçon le prit entre ses mains, et il le sortit de l'eau, le détachat et l'enterrat en pleurant.
Prenant son courage à deux mains, il partit chercher la grenouille, et quelle fût sa joie quand il l'a voyait bouger encore. Il s'empressat de la detacher et de la libérer.
Entre satisfaction et inquiétude, il cherchat le serpent; le serpent était toujours là ou il l'avait laisser la veille, mais il etait mort.
Le maître était là, regardant son élève pleurer, et pleurer encore.

Eté,

La maison sur le lac était petite. À l'intérieur, il y avait deux chambres à coucher sur les deux extrémités, et au milieu, s'etait la pièce sacrée, la pièce des prières.
Il y avait une porte à gauche et une à droite, de façon à délimité la surface, mais il n'y avait aucun mur, excépté les murs exterieurs.

Le jeune garçon finit vite sa prière et se pressat vers sa barque.
Il s'évanouit une fois encore dans la forêt, mais cette fois ci c'était pour aller chercher, non pas des hèrbes mais des personnes, des malades venus pour consulter le maître.
Le jeune garçon, s'amusait avec la nature en marchant et tombat nez à nez avec les personnes qu'il devait aller chercher. En les voyant, il restat figé...


La suite demain Incha Allah :)

3assimi - October 20, 2007 09:44 PM (GMT)
Oh mon DIeu... pourquoi cette torture ALdjerya! :(

Aldjerya - October 21, 2007 08:10 AM (GMT)
Entre temps, dis moi ce que tu devine :lol:

shiraz - October 21, 2007 09:03 AM (GMT)
trés jolie narration , ALdjerya, j'ai bcp aimé
3assimi, ray dakhla aliha ousloub el techwik esket bark ; ;)
moi ce que je devine, c'est que ces malades la sont le serpent la grenouille et le poisson sous formes de mi-humain mi-anoures :D
allez la suite lala , athifina biha !!........

3assimi - October 21, 2007 10:00 AM (GMT)
Je ne sais plus quoi penser... wektache la suite ? on dirait mousalsal :)


yakhoo - October 21, 2007 11:27 AM (GMT)
Belle histoire et plus beau le style :) . Le techwiq ne manque pas avec Aldjerya et son suspense :)

Je me permets de participer à mon tour avec une petite histoire bien courte :

Dans un avion ...

Quel est votre problème, Madame ? demande l'hôtesse.

Mais vous ne le voyez donc pas ? répondla dame. Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres dégoûtants. Donnez-moi un autre siège !S'il vous plaît,

calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.

L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard.
J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y plus de place dans la classe économique. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue : il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi répugnante.

Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit : Donc, Monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.
Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène se levèrent et applaudirent...

Aldjerya - October 21, 2007 04:03 PM (GMT)
J'aurai été la première à applaudire :)

Ayya matebkiwch,


Venez,
Venez et approchez vous mes enfants, car, l'histoire commence...

Le jeune garçon restat figé devant une telle beauté, en effet, le malade, ou, la malade était une jeune fille très belle et tellement timide.
Le jeune garçon contemplat longuement la beauté qui se tenait à côté de lui et en oublia presque de les saluer elle et sa mère!!
Il les accompagna, tout excité et ambarassé vers la petite maison, les fit entrer et les présenta à son maître.
Installée pour la nuit, la mère de la jolie fille priat jusqu'au petit matin pour la guérison de cette dernière, le lendemain elle reparti en laissant sa fille aux soins du maître...et de son élève!
La jeune fille ne connaissait pas le mode de vie et les règles de cette maison.

Cela ne va pas plaire à mon maître! Dit le jeune garçon en voyant la jeune fille assise sur un objet sacré pour amuser ses grands yeux avec la beauté du paysage.
Sans un mot, la jeune fille se leva et entra dans sa chambre.
Le jeune garçon prit l'objet et l'éssuya miticuleusement en le rendant à sa place.

La jeune fille était source de problème; pensât le maître.

Les journées passèrent, les nuits aussi; les sentiments se developpèrent et les croyances religieuses regressairent ,et, maintenant la jeune fille avait le droit de s'assoire sur l'objet sacré, et même que c'etait le jeune garçon qui le lui ramenait.

L'innévitable pour l'élève fût arrivé;
Et, l'innatendu pour le maître fût arrivé aussi.

Je pense que vous êtes guéri. Dit le maître sans regarder la jeune fille.
Oui, je pense aussi. Dit la jeune fille génée.
Alors vous partirez demain à l'aube! Dit le maître sans hésitation.

Les jeunes gens eûrent leurs coeurs, comme déchirés.

À l'aube, le maître et la jeune fille prirent la barque et se noyèrent dans le brouillard.
Pendant ce temps, le jeune garçon priait pour être pardonné de ses erreurs; mais l'appel de l'amour fût plus fort.

La nuit qui suivit le depart de son amoureuse, il ne réussi pas à s'en dormir; et au petit matin, avant le lever de son maître, il détourna la porte où ils dormaient, prit l'objet sacré et le coq de son maître et se noyat dans le brouillard à son tours...

Le maître ouvrit les yeux, mais ne bougeat pas pendant que son élève fesait la plus grande bétise de sa vie.

Automne,

Le maître revenait de son marché avec son chat et quelques courses, pas très riches. Il s'installat au pied de la porte de la maisonnette, et fît sortir son chat, les hèrbes, et du riz cuit mal enveloppé dans du papier journal.
Il prit un boût entre ses vieux doigts tremblants et mangeat, avant même d'avoir avalé; il fût choqué par l'article qu'il avait sous les yeux...!


La suite demain Incha Allah :)



3assimi - October 21, 2007 04:14 PM (GMT)
...encooreeee !

Aldjerya - October 21, 2007 04:19 PM (GMT)
LALA, Asber et entre temps imagine la suite :P

3assimi - October 21, 2007 04:33 PM (GMT)
... ayaaa 3yit manimajini ! :P

Aldjerya - October 21, 2007 07:00 PM (GMT)
Feniyane :)

3assimi - October 22, 2007 02:35 PM (GMT)
Rana nestenaw f'la suite... <_<

Aldjerya - October 22, 2007 07:52 PM (GMT)
Desolée pour le retard :D


Le vieux maître s'étouffait presque avec sa bouchée de riz en lisant dans la chronique reservée aux faits divers: Un jeune homme d'une trentaines d'années assassine sa femme. , à côté du titre, la photo de l'élève, qui avait prit un peu d'âge.
Il levat brusquement son visage ridé et triste vers le ciel, attiré par la petite cloche suspendue au bout du toit de la maison qui sonnait, comme pour annoncer le retour de quelqu'un...Oui! Il revient; pensât le maître.

Content et inquiet, le vieux maître se dirigeat vers le vieux coffre au fond de la pièce; il en retirat de vieux habis qu'il retouchât pour son prochain invité.

Qu'as tu donc fais mon fils?!! Demandat le vieux maître à son élève.
J'ai tout laisser pour elle, j'ai abondonner ma religion et ma region pour elle... Dit l'élève complétement éffondré et perdu;
Excusez moi maître de vous avoir abondonner, je suis....
...Ce n'est pas à moi qu'il faut demander des excuses; dit le maître en se levant et laissant son élève noyé dans ses pleurs.

Dans la quiètude d'une journée d'automne, le maître fût intrigué par le poids du silence qui s'était abattu sur eux à cet instant precis; il se pressat alors vers l'intérieur de la maison, et y découvrit le jeune homme tentant de mettre fin à ses jours de manière horrible, l'asphyxie.
Espèce d'imbécile! lâche! que fais tu!? Criat le maître en le tabassant avec un baton en bois; il le frappat jusqu'à évanouissement, comme s'il essayait de faire sortir le démon qui était en lui...
L'élève fût reveillé par le choc qu'il eut en tombant du plafond de la maison où il etait attaché avec une corde peu solide et qui fût rempue, au petit matin, par la flamme d'une bougie allumée et mise là expres par le maître.
Lèves toi, et viens! Dit le maître qui ecrivait des caractères sacrés sur le sol de la base en bois sur la quelle était batie la maisonnette.
Prends un couteau, et graves les caractères avec!
L'élève commençat a graver avec râge et haine.
Ne t'inquiètes pas, quand tu aura fini, tu sera réconsilié avec ton âme; Dit le maître.

Ils continuèrent ainsi pendant un temps mais, fûrent intérompus par un cri...


La suite demain Incha Allah :)

3assimi - October 24, 2007 04:02 PM (GMT)
Ya ilahi.. mousalsal bresilien mahabch ga3 yekhlass !!

Aldjerya - October 24, 2007 05:16 PM (GMT)
Les cris venaient de l'autre coté du lac.
Maître! Hey Maître! Disaient les cris d'un des deux hommes qui étaient là, debouts sur le petit quai.
On pouvait facilement deviner qui étaient ces deux personnes, et il fallait s'attendre à leur arrivée tôt ou tard.
Dès qu'ils arrivèrent à la maison sur le lac, ils se jettèrent sur le jeune homme, comme s'ils avaient peur qu'il leurs échappe!
Doucement! Dit le maître, il ne va pas s'enfuir...Laissez le finir de graver les caractères, ensuite vous pourrez le prendre.
Les deux policiers en civile se regardèrent hébétés et idiots... Il aura fini au petit matin; dit le maître rassurrant; ils se regardèrent encore et hochèrent les épaules en guise de réponse et s'assièrent.
Le jeune homme continuait son devoir et de plus en plus se calmait, mais restait méfiant tout de même à l'égard des deux policiers qui, eux aussi étaient méfiants.
Les heures passaient et tout le monde se fatigait; ceux qui n'avait rien a faire s'endormirent et celui qui avait encore des caractères sur la planche restait eveillé.

Au petit matin, l'un des deux policiers fût reveillé par le bruit sourd de quelque chose qui tombait, c'etait le jeune homme qui tombait de someil apres avoir fini de graver, il restat en position foetale, comme mort; le policier, un peu géné, enlevat sa veste et couvrit avec le jeune homme.

Tu vois avec de la coque d'oeuf il fait de la peinture blanche! dit l'un des policiers à son collègue pendant qu'ils regardaient le maître faire.
En effet, il etait en train de faire de la peinture verte, rouge, blanche et orange pour colorer les caractères gravés.
Tout le monde avait prit part à cette action, sauf le jeune homme qui restait dans sa position, endormi.

Non, ce n'est pas la peine; dit le policier à son collègue qui mettaient les menottes au jeune homme avant de partir.
Ils embarquèrent, et partirent, sous le regard du maître qui restait là, debout et impuissant.

En fin de journée, le silence devenait trop lourd, la vie insensée, et le maître pensait toujours à son élève qui lui racontait l'infidelité de sa femme; il prît alors des planches, un tat de planche qu'il entreposat soignesement dans la barque, il prit aussi une bougie, du feu, du papier, de l'ancre noire et la colle, et il embarquat lui aussi désésperé...

La suite demain Incha Allah :)

Aldjerya - October 25, 2007 11:11 AM (GMT)
Pourquoi avait-il prit toutes ces choses avec lui?

La paysage était triste et fade, comme si quelque chose de terrible allait avoir lieu.


Au fond de la barque, le maître posa délicatement la bougie allumée, et par dessus, en utilisant comme appui les deux assises parallèles de la barque, il disposa les planches un peu comme pour former une troisième assise prependiculaire aux autres et qui serai par dessus la bougie.
Le papier, il en avait couper trois bouts, deux petits et un plus grand et sur chacun d'eux il écrivit "FIN", il s'installat sur son "trône" et il collat ensuite le plus grand bout de papier sur sa bouche et les deux autres sur les yeux...il mettait fin à ses jours, de manière attroce, l'asphyxie et le feu.
Le maître se punissait, à petit feu, d'avoir échouer dans l'éducation de son élève.

Hiver,

Il y avait bien longtemps que la grande porte ne s'était pas ouverte et qu'une personne ne la franchissait.
Le lac était gelé et maintenant l'homme n'avait pas besoin de barque pour traverser.
En effet, il s'avancat d'un pas sure et modèrne, mais le silence qui en disait long le fesait hesiter.
Il pleurat son maître, prit une hache et allat chercher au fond du lac , les dents de son maître pour lui rendre homage.

Désormais, il se sentait bien et reposé dans cet endrois si paisible; jusqu'au jour où une femme au visage voilé et portant un bébé dans ses bras franchit la porte...


La suite demain Incha Allah :)

Desolée, mais je suis malade alors je vous dis demain si je peux sinon dès que j'irai mieux
:)

yakhoo - October 25, 2007 03:57 PM (GMT)
Bechfa Aldjerya... Faut pas en faire toute une histoire B) nous attendrons la suite quand tu te rétabliras.

shiraz - October 25, 2007 04:46 PM (GMT)
Tahouren Inchalah ALdjerya , vas y doucement bark soeurette

au faite yakhoo t'es l'admin zaama :blink: !!!!!, mais on te vois jamais ici, tu ne souhaite mm la bienvenue aux nouveaux membres ,booh mm on te filant des tuyaux ;)
tu devrais élir ALdjerya comme Admin , smaahli elle veille sur le forum 24/24 wahedha hala forum :lol:
allez bonne journée à tous
Aldjerya ne nous prives pas de tes histoires , reviens vite :)

yakhoo - October 25, 2007 10:32 PM (GMT)
eh oui shiraz, je participe surtout en lecture :P mais comme tu dis vu qu'il y'a des gens comme Aldjerya, 3assimi, toi... etc. je suis tranquille, je peux prendre des vacances :lol:

Vu que c'est la première fois que je m'adresse à toi, et suite à ta remarque; je te dis sois la bienvenue ( vaut mieux tard que jamais ) ;)

Salam a tous

yakhoo - October 25, 2007 10:34 PM (GMT)
une ziara virtuelle pour Aldjerya, pour se rassurer sur son etat de santé. user posted image

shiraz - October 25, 2007 11:45 PM (GMT)
:blink: :unsure: la meilleusssssssssse , le site ala asmou(chi3a ou cheb3a) ou hna yekhdem bina , typiquement ALgérien ,à l'image du pays héé oui :D :lol:

Aldjerya - October 26, 2007 04:34 PM (GMT)
Ahliiiiine ou Sahliiiiiine à vous tous :)
Disons que le pire est passé concernant mon Chti rhume :D kount ner3ach ou ndemme3 choiya mais douka rani neplani berk :D je suis droguée je crois à force de médicaments, alors quoi que je dise madiou ch 3liya :P
Yakhoo, merci pour les pommes vertes, c'est bien les seules que je mange pour leurs acidité les autres variétés ga3 manakoulhoumch et pour la visite virtuelle, je me suis virtuellement régalé :D (j'éspère que tu as eu droit aux 200 000 anges qui prient sur celui qui visite un malade :))
Quant à toi Shiraz Sa7its atsoufi9 comme dirai mon petit frere comme il ne connait pas un mot de kabyle, il a juste retenu que ça voulait dire merci :D
Bessa7 rani nchoufik djaybetha mour yakhoo meskine :D on devrai peut etre demander une paye, qu'en pense tu? :rolleyes:
3assimi je crois qu'il a abondonné malli bda el moussalssel ye9ssa7 il a pas supporter la pression du suspence :D

Aller à plus je vais faire le tour du forum et de mes blog'z

Aldjerya - October 27, 2007 01:52 PM (GMT)
Suite...

Cette femme venait priait pour son pardon, et tôt le matin l'homme fût reveillé par les pleurs du bébé qui ne cessaient pas.
Il allat le chercher, et se precipita vers lui en le voyant sur la glace romper vers le trou qui servait de source pour tout ce qui etait lavage.
Il prit le bébé dans ses bras et à travers la glace remarqua la silouhette de la femme au visage voilé, elle s'était tuée par la noyade.
Il l'a retira et en devoilant son visage il s'apperçu que c'etait une inconnue.

Le petit avait grandi, et jouait avec sa tortue avant d'aller chercher les hèrbes avec son maître...

*FIN*


Aldjerya - October 27, 2007 02:25 PM (GMT)

Voici une histoire que j'ai moi même écrite :)

Un jour, on m'a annoncé que j'allais prendre des cours supplémentaires donnés par une vieille dame que tout le monde connaissait comme étant la meilleure d'entre toutes.
Elle savait écouter, conseiller, guider...bref, elle était le compagnon idéal dans la vie de chacun.
Je dois dire que cela m'embêtait beaucoup parce qu’elle allait user de mon temps pour, soit disant me donner cinq cours principaux et quelques uns supplémentaires dans des cas particuliers. Je voyais bien qu'autours de moi, la plupart s'en fichait et se fichait de cette vieille dame qui s'imposait malgré sa bonne volonté.
La vieille dame était disponible à tout moments, surtout dans les moments d'angoisse, elle m'écoutait, m'orientait et c'était vers elle que je me dirigeais dans les difficultés.

En prenant de l'âge, j'ai pris de l'assurance et je me détachais de cette vieille qui devenait encombrante; j'ai séché des cours et parfois même des journées entières, elle, elle restait là et m'attendait pour me donner mon cours, mais je n'arrivais jamais, jusqu'au jour où elle s'était mêler de mes sorties et de mes fréquentations, alors là, j'ai décidé de ne plus la revoir.
Je me suis finalement détachée de cette vieille qui ne me laissait pas vivre pleinement ma vie, surtout qu'autours de moi, personne ne souffrait de son absence dans leurs vies, au contraire, ils étaient plutôt épanouis...
Enfin je respirais, je n'avais plus de devoirs, plus d'interdits ou de remarques, bref, j'étais enfin libre et désormais j'avais une vie "cool" des amis "cools" et dans les moments difficiles, et bien, je m'adressais à eux qui, m'écoutaient me conseillaient, tout comme la vieille dame, sauf qu'ils n'avaient jamais "le" bon conseil.

Un jour, j'ai rencontré une personne qui âpres quelques minutes de discussion m'a dit: Excuses moi, je dois aller à mon cours avec la vieille dame.
Je me suis mise à penser à cette vieille, qui, autrefois m'avait donné tellement de bon; j'ai regardé autours de moi et, en effet, j'ai remarqué que tout ceux qui avait gardé contact avec cette vieille dame étaient modestes, nobles, et la beauté intérieure rayonnait à travers leurs visages; ils étaient tout simplement en paix; tandis que les autres, ceux qui avaient rompu le contact avec cette dame, étaient prétentieux, orgueilleux, et étaient souvent esclaves du matériel et de l'éphémère.

Je devais choisir, et j'ai choisi; j'ai choisi de revoir cette vieille dame si prévenante et attachante, qui, m'accueilli à bras grands ouverts et le cœur plein de bon.
Depuis, je l'emmène partout où je vais et je ne dors pas avant d'avoir fini ses devoirs.

J'ai demandé à cette vieille dame respectable son prénom, elle m'a dit:
On m'appelle Prière, mes cinq cours principaux sont: El Fejf, Edhouhr, El Assr, El Maghreb, El Icha'e, et mes cours supplémentaires sont les prières surérogatoires et les prières des occasions religieuses.

A bon entendeur...


shiraz - October 27, 2007 06:36 PM (GMT)

NO COMMENT , it's AMAZING !!!!!!!!!! BRAVO
Baraka ALlahou fiki

Aldjerya - October 27, 2007 09:04 PM (GMT)
Wafik ;) Si tu aimes ce genre d'histoires, tu sera servie ma soeur :D

shiraz - October 28, 2007 06:49 PM (GMT)
c'est pas que j'aime ce genre d'histoire wella , mais plutôt j'aime le style , la sincérité qui se dégage , j'ai senti dés le départ que tu insinuais un truc dans le genre , et ça m'a fait sourier de le découvrire à la fin , ......j'apprécie
mes respects sahbati :)

Aldjerya - October 28, 2007 08:10 PM (GMT)
9sida fi khater Shiraz

*Babat Shiraz*

Lakhtib lakhtibtou isse9ssi
Wach tkhammi 3la l'babate?
Dha7ket, w' 9atlou wach ye3ni?
9alelha djardi, w' 9arrina bchi klimate

***********

Refdet 9lem w' mokh'ha bda yekhdem
Wach rayeh yestakhlass 3abret ben Adem?
Ya 7bibi el babate, el wali wella echikh lem3allem
Houwa dak el wa7ed elli fi 7dhantou tesslem
W' fi r3aytou wehmaytou ter9oud w' ta7lem
Babak houwa babak, hagda 9alou enass la9dem

***********


shiraz - October 28, 2007 09:19 PM (GMT)
Macha ALLah ; belle kssida
je te remercie infiniment ,pour l'homage que tu fais à l'égard des péres en génerale et au mien spécialement ;) , yatik saha , Alah ykhelik

Aldjerya - October 29, 2007 03:05 PM (GMT)

Je vais vous faire paratger une jolie histoire que j'ai lu :)

*La sagesse du monde* (GHANA)

Il était un homme. Il s'appellait Anansé? Il pensait connaître beaucoup de choses, mais un jour son savoir ne lui a plus suffi et il s'est dit qu'il allait rassembler toute la sagesse du monde.
Le voilà parti portant une énorme calebasse sous le bras, parti à la rencontre des hommes et des femmes aux quatre coins de la terre.

Il n'y a pas d'endroit où il n'allait, de lieu qu'il ne visitait, de langue qu'il n'apprenait. Avec tous et toutes, humbles et puissants, petits et grands, il parlait.
Et tout ce qu'on lui disait, tout ce qu'il apprenait, tout ce qu'on lui enseignait, il le receuillait soignesement dans sa calebasse. [...]

Quand il a eu fini de rassembler tout ce qu'il pouvait trouver de sagesse, Anansé est rentré tout droit chez lui pour mettre sa calebasse en sécurité.
Il a decidé de la cacher entre les branches d'un arbre [...]. Mais ce n'est pas facile de grimper à un arbre avec une calebasse entre les mains! Et tandis que Anansé suait et peinait en s'accrochant aux branches, Ntikuma, son plus jeune fils, est arrivé.
-Papa, lui a dit l'enfant, tu devrais attacher la calebasse à ton cou avec une liane.Cela te libérera un peu les mains, sinon tu risques de la laisser tomber...
-Triple idiot! a répondu Anansé. J'ai entre les mains toute la sagesse du monde et toi, petit âne bâté, connaisseur de rien, ignorant de tout, tu penses pouvoir me donner des conseils?

Mais comme Anansé parlait et s'agisait, la calebasse lui a effectivement glissé des mains! Elle est tombé, s'est brisée et, aussitôt, tout la sagesse s'est de nouveau dispersée à travers le monde, du nord au sud et d'est en ouest...

Voilà pourquoi depuis ce temps, tout le monde peut - en cherchant bien- retrouver quelques bribes ou fragrements de sagesse. [...]

Le conte est dit. Il parle de tout. Et des sages et des fous.


(Jean Jacques FDIDA- La naissance de la nuit et autres contes du monde entier, Ed. Didier Jeunesse.)

Bibliographie:
D'autres histoires de sagesse:
- LEs Philo-fables; M.H. Piquemal, Ed. Albin-Michel.
Des histoires de collectes impossibles:
-L'histoire de toutes les histoires; J.P. Kerloc'h, Ed. Milan.
-Magasin zinzin; F. Clement, Ed. Ipomée-Albin Michel.

shiraz - October 29, 2007 06:04 PM (GMT)
Jolie!!!! Merci ALdjerya , ALLAh ykhelik

je vous propose une histoire à mon tour :

Un homme est allé chez un coiffeur pour couper ses cheveux et sa barbe,l'homme et le coiffeur ont commencé à parler. Ils ont parlé de tant de choses et de divers sujets.
Quand ils ont par la suite touché au sujet de Dieu, le coiffeur a dit :
"je ne crois pas que Dieu existe." ; "pourquoi vous dites ça?" ; a demandé
le client. "bon, vous devez juste sortir dans la rue pour vous rendre compte que Dieu n'existe pas. Est-ce que, si Dieu existe, y- aurait 'il tant de personnes malades ? Y aurait-il des enfants abandonnés ? Si Dieu existait, on ne souffrirait ni de douleur, Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tous ça." ;
Le client a pensé pendant un moment, mais n'a pas répondu parce qu'il n'a pas d'argument.
Le coiffeur a fini son travail et le client sort du magasin. Juste après , il a vu un homme ds la rue avec des cheveux longs, visqueux, sales.Il semble très sale . Le client est revenu et entre dans le magasin du coiffeur encore et il dit au coiffeur : "tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas." ; "comment pouvez vous dire ça?" ; a demandé le coiffeur étonné."je suis la et je suis un coiffeur. Et je viens de te couper tes cheveux" ; "non!" ; le client a hurlé. les "coiffeurs n'existent parce que s'ils existaient, il n'y aurait personne, avec de longs cheveux sales comme cet homme qui est dehors." , "Ah, mais les coiffeurs existent ! Ce qui se produit, c'est que ces gens ne viennent pas à moi." ; "Exactement!" ; - a affirmé le client. "c'est bien ça ! Dieu, aussi, existe ! Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas, chez lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde."

Aldjerya - October 29, 2007 06:48 PM (GMT)
Magnefique histoire ma chère,
Ceci dit, elle est cohérente seulement quand on se tient à l'existance ou pas de Dieu :)

shiraz - October 30, 2007 10:53 AM (GMT)
Une autre dans le même contexte , que je voudrais vous faire partager aussi , qui me plait bcp depuis toujours , et dont je connais en version arabe ,je l'ai trouvé sur le net in french tant mieux pour la poster ..

C'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années. De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.

Jeune homme: Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

Savant: Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah( si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme: Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

Savant: Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

Jeune homme: J'ai 3 questions:
1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme.
2.Qu'est- ce que le el kadar (destiné) ?
3. Si le shaitan(Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeté en enfer qui est aussi créé de feu.Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu. Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ?
Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.
Jeune homme(douloureusement): Pourquoi tu t'es fâché après moi !?

Savant: Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

Jeune homme: Je ne comprends vraiment pas.

Savant: Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

Jeune homme: J'ai senti de la douleur bien sûr.

Savant: Alors crois-tu que cette douleur existe?

Jeune homme: Oui.

Savant: Montre moi la forme de la douleur !

Jeune homme: Je ne peux pas.

Savant: cela répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

Savant: La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

Jeune homme: Non.

Savant: As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

Jeune homme: Non.

Savant: C'est ce que le takdir(destiné).

Savant: La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme: Elle a été créé de peau.

Savant: Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme: De peau.

Savant: Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

Jeune homme: Douleureux.

Savant: Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, Insh-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.

à méditer vraiment n'est ce pas !! ;)

layla - October 30, 2007 01:53 PM (GMT)
salam, je viens de me promener sur SAJIDINE.com, et j'aimais de ptites histoires ke je veux les partager avec vous:


Il était une fois un riche commerçant qui avait 4 femmes.
La 4ème femme, C'est celle qu'il aimait le plus. Il l'ornait avec de luxueuses robes et la traitait avec délicatesse. Il prenait grand soin d'elle et ne lui offrait que le meilleur.
La 3ème femme, elle aussi il l'aimait beaucoup Il était très fier d'elle et voulait toujours la mettre en valeur auprès de ses amis. Cependant, le commerçant craignait toujours le fait qu'elle puisse partir avec un autre homme.
Il aimait aussi sa 2ème femme. C'était une personne très prévenante, toujours patiente et elle était la confidente du commerçant. Chaque fois qu'il rencontrait des problèmes, il se tournait vers elle et elle l'aidait toujours à s'en sortir.
La 1ère femme était une partenaire très loyale, elle avait aussi bien contribuée à maintenir ses richesses qu'à prendre grand soin de sa maison. Pourtant, le commerçant ne l'aimait pas beaucoup alors qu'elle, l'aimait profondément. Il lui prêtait à peine attention.

Un jour, le commerçant tomba malade. Il avait le pressentiment qu'il allait mourir bientôt. Il pensa à sa luxueuse vie et se disait, "maintenant j'ai 4 femmes, mais quand je mourrais, je serai seul, quel solitaire je serai !"
Il demanda donc à sa 4ème femme : "Je t'aime le plus, je t'ai doté des plus fins habits et pris grand soin de toi. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre pour me tenir compagnie ?" - "Nulle part !" Répondit la 4ème femme. Et elle s'en alla sans un autre mot. La réponse coupa le coeur du commerçant comme un couteau tranchant.
Le triste commerçant demanda alors à sa 3ème femme : "Je t'ai beaucoup aimé toute ma vie. Maintenant que je meurs, voudras-tu me suivre et me tenir compagnie?" - "Non !" Répondit la 3ème femme. "La vie est si belle ici ! Je me remarierais quand tu mourras !" Le coeur du commerçant se brisa.
Alors il demanda à sa 2ème femme : "Je me suis toujours tourné vers toi et tu m'as toujours aidé. Maintenant j'ai à nouveau besoin de ton aide. Quand je mourrais, est ce que tu me suivras et tu me tiendras compagnie?" - "Je suis désolée, je ne peux pas t'aider !" Répondit la 2ème femme. "Dans le meilleur des cas, je ne peux que t'accompagner vers la tombe" La réponse tomba comme du tonnerre et le commerçant fût dévasté.
Alors appela une voix : "J'irai avec toi, je te suivrai là où tu iras".
Le commerçant leva les yeux, ce fut sa 1ère femme. Elle était si maigre, comme si elle souffrait de malnutrition. Très touché, le commerçant disait : "J'aurais du prendre beaucoup mieux soin de toi pendant que je pouvais!" …

Réellement "nous avons tous 4 femmes" dans notre vie !
La 4ème femme, c'est « notre corps », nous nous donnons tant de mal pour prendre soin de lui, il sera detruit quand nous mourrons.
Notre 3ème femme c'est nos biens et nos richesses. Quand nous mourrons, Ils iront à d'autres.
La 2ème femme, c'est notre famille et nos amis. Très proche de nous comme ils l'avaient été durant notre vie, le mieux qu'ils puissent pour nous c'est de nous accompagner à la tombe.
La 1ère femme, quelque chose que nous ne pouvons pas voir, c'est notre âme.
Souvent négligée, oubliée, dans notre quête de biens matériels et de plaisirs insatiables.
Parfumé, embellis par le bien et les bonnes actions, ou laide et nauséabonde par les péchés et mauvaises actions, c'est la seule qui nous suivra réellement là où nous irons.
C'est peut-être une bonne idée de l'éduquer, la cultiver et la fortifier maintenant, plutôt que d'attendre jusqu'à ce que nous soyons sur notre lit de mort pour le regretter. Non ?




layla - October 30, 2007 01:56 PM (GMT)
la second histoire:



Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman.
Il était toujours accompagné de son fidèle conseiller, un homme très sage qui aimait Allah
et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le conseiller le consolait en lui disant : « Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».
Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit trois doigts. Tout le monde criait : « Quel malheur ! ... Pauvre Roi ! »
Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit : « Mon Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah »
Le Roi avait très mal et se mit très en colère : « Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison ! » .

Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu’il avait fait jeter en prison.
Des années plus tard, il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaquèrent. Leur chef ordonna :

« Capturez moi tous les hommes en bonne santé.
Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes !»

Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait trois doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.
« Ô, mon brave conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux trois doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage ! »
Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que toutes les épreuves qui lui étaient arrivées était un bien pour lui de la part d'Allah , lui répondit :
« Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi ! ».
Le Roi, étonné, lui dit :
« Mais, tu n'es pas fâché contre moi ? ? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. »
Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :
« Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé ! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite !


layla - October 30, 2007 02:12 PM (GMT)
C'est sur SAJIDINE.com rubrique Sagesse




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